Du Blue Monday à la déprime du dimanche soir, l’hypercentre a aboli tous les jours noirs (sauf le jeudi) depuis que Beijingya tient office dans l’ombre de l’église Sainte-Cath’. Passé le chef Hong Ping Guo derrière sa devanture embuée où pendent des canards laqués, sept estomacs chagrins s’installèrent cette fois-là devant leurs sets de table en papier Actiris, bientôt masqués par une foultitude de mets panasiatiques : juteux gyozas au porc ; subtil feuillet de bœuf vapeur au gingembre ; croquant pois mangetout et champignons baignant dans une sauce d’huître ; classique poulet aigre doux, ananas, sauce visqueuse et légumes ; jubilatoire tofu soyeux frit ; savoureux vermicelles singapouriens au porc, crevettes et poudre de curry… Et parce qu’il y a toujours de la place pour le dessert : croustifondants beignets de banane. Le paradis ? Première à droite après la rue Melsens. · Carole Scarole
Pour la soif ? De la Jup’ (3,50 € les 33 cl) ou de la Tsingtao (4,50 €) pour les mousses, des softs comme partout ailleurs, mis à part un doux thé glacé chinois en canette (3,50 à 4,50 €) ou le lait de soja bien sucré (3,50 €).
Les prix : entrées 7-15 €, plats 13-20 €, desserts 6-10 €.
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