Emballé, c'est kiffé !

Avec seulement quatre mois au compteur et ses casse-dalles de compète, Penny Lane déborde déjà en notoriété toutes les autres adresses de la rue du Faubourg-Poissonnière. Aux manettes de cette cantoche de poche, le boss Raphaël Israël et le cuistot Johann Barichasse (ex-Adar et Le Mermoz) ont décidé de garder les fourneaux allumés pour régaler le quartier pendant le reconfinement. Au menu ? Des pépites levantines à emporter (sans réservation !), parmi lesquelles : un addictif tinos, ‘dwich débordant de tarama, haddock, poireaux, PDT et oignons rouges, le tout pimpé d’aneth, cresson et citron, enveloppé dans un pain turc (10,50 €) ; une réconfortante chorba – ici, une soupe de tomates bien spicy où baignent agneau confit, œuf mollet, pois chiches, freekkeh, coriandre fraîche, câpres et olives (13,90 €) ; un tagine de poulet avec amandes, radicchio, boulgour et coing (12,90 €) ; ou encore, en dessert évasion, une basboussa (pâtisserie à base de semoule fine de blé) parfumée à la fleur d’oranger (4 €).

POUR LA SOIF ? Des softs qui dépotent : limonade Elixia, ginger beer UMÀ, citronnade Bella Lula ou thé glacé ChariTea (4 € chacun).

INFOS PRATIQUES : rendez-vous sur Plat de Résistance !, entrez votre adresse de destination ou géolocalisez-vous, et voyez si Penny Lane sort dans la liste des bonnes adresses voisines et résistantes.

Gaëlle Vieillefon

Photo © Agathe Hernandez