En période inflationniste surgissent les Robin des Bouffes, flattant les palais des riches avec une cuisine du pauvre… Une adresse auto-labellisée cucina povera à 60 € le menu ? Notre PEL faisait les gros yeux à notre appétit, tant l’oxymore semblait gonflé. Passé la porte granny-smith et quelques marches, les effluves s’échappant de l’Atelier Renata (du nom de la grand-mère de la patronne, Erika Blu) laissaient néanmoins deviner un grand dîner italien… Autodidacte romano-vénitienne ayant roulé sa Botte à Marseille, la cheffe livre désormais sa food sentimentale dans cet ancien studio d’artiste relooké en salon-salle à manger avec tapis persan, bocaux de sauce, photos de famille, pianos de cuisine et à queue – autour duquel pousser la chansonnette en fin de soirée. · Tara Dicchio
Gouté ce soir-là : tatin de tomates confites et oignons caramélisés sur pâte sablée au parmesan, marjolaine et quenelle mascarpone-huile d’olive ; fringante insalata mi-radicchio mi-frisée, marrons, morceaux de poire et perles de balsamique ; raviolis ricotta-épinard-citron, sauce au parmesan safranée ; et panna cotta à la fleur d’oranger, nappée de chocolat, huile d’olive, fleur de sel et sarrasin grillé.
Les prix : menu 60 €.
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