Comme « Ouistiti », dire « Billili » excite sévèrement les zygomatiques. La faute à Thomas Brachet et Tristan Renoux, les deux zigotos des Arlots, qui ont accolé les prénoms de leurs progénitures pour accoucher de cette annexe de compète capables de faire rendre les armes aux pires lobbyistes de la NRA. Bref, un pur spot à bonheur où boire un pot avec ses potes et casser la croûte avec sa troupe. À condition de pointer sa truffe au plus tôt car les résas phone ou autre restent du domaine de l’hypothétique. Mais pas les best of de la bistrote : terrine de campagne, tarama maison, salade de poulpe à l’assaisonnement miraculeux, panisses de Barbès… Et ce jour-là, à l’ardoise du jour : pissaladière aux anchois en version aérienne, mais sans concession au rayon filet de poisson à l’huile d’olive et oignons confits ; curry vert d’agneau, compoté à donf’ et végétalisé de pommes de terre, carottes, brocolis, potiron… Qu’on se surprend à râcler, jusqu’à la dernière petite cuillère ! Pour apaiser le tout, une belle tarte aux poires bien fondante. · Adrien Nouviaire
POUR LA SOIF ? Pochette surprise assurée par le service du vin, qui tire-bouchonne, et fait goûter, ce qu’il a de dispo : bourgogne aligoté du Clos du Moulin aux Moines (6,50 € le verre), chardonnay ardéchois Chabada de Bock (40 € la quille), assemblage syrah-grenache du Domaine La Florane (32 €), crozes-hermitage du Domaine des Lises (45 €).
LES PRIX : assiettes 6,50 à 26 €.
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