À la Commedia dell’manger, L’Arlequin décroche le rôle du jeune spot prometteur, entraîné par une troupe de sacrés farceurs : Pierre Wolff (ex-Bambino), Alexandre Viala et Victor Rogier (qui orchestrent aussi le Café de la Musique de la Philharmonie de Paris). Lesquels carburent au rythme des vinyles tournoyant dans cet écrin boisé de pied en cap (à l’exception de quelques murs grattés et banquettes carmin), comme un mix entre bistrot et boudoir. Au piano, Antoine Griton (ex-Yard et Les Œillets) déclame des assiettes terriblement efficaces : croquette fessue au bœuf bourguignon, à graisser d’une mayo herbacée ; poireaux vinaigrette baignés de lait ribot, plus livèche et feuilles d’huître ; papillotant suprême de volaille, servi avec la peau grillée et une sauce cuivrée au vin jaune et morilles ; truite mi-cuite à l’oseille plus que nickel, bras dessus bras dessous avec de chic rösti ; et pour sucrer tout ça, un aérien millefeuille vanille au goût de reviens-y… Une farce à rejouer encore, et encore ! · Harry Gobeur
POUR LA SOIF ? Une juteuse mine de pifs creusée au naturel : chardo bourguignon Les Sardines de Robert-Denogent (7 € le verre), syrah audoise Code Zéro d’Ex Materia (36 € la quille), pinot noir du Beaujolais signé Jean-Claude Lapalu (55 €)… Mais aussi un umeshu soda (10 € le highball) et un spritz sans alcool Iessi (7 € le verre).
LES PRIX : snacks 9-15 €, entrées 12-14 €, plats 24-29 €, desserts 7-10 €.
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