Dans son micro-club carrelé de noir, Jin renaît à quatre mains. Aux couteaux : Satoshi Kobayashi et Akifumi Hara, duo affûté formé chez Sushi Masaaki à Singapour, orchestrent désormais ce ballet tranchant. Ce midi-là, en direct du comptoir en marronnier, ça tranche net et ça caresse juste : roll de thon rouge, concombre cru et sésame ; anguille enroulée autour d’une aubergine ; cabillaud au navet, wasabi et champignons ; puis, parade de sushis minute, wasabilement assaisonnés – bar nacré, sériole, thon rouge akami, daurade, saint-jacques, poulpe et gelée de vinaigre, anguille, œufs de poisson… Avant de conclure par quelques desserts très réussis : gâteau japonais, crémeux vanille-matcha-pistache, thé hojicha torréfié fumant. Attention, coup de katana garanti au moment de payer l’addition ! · Lasri Racha
POUR LA SOIF ? Quelques très beaux vins pas franchement donnés comme ce pinot noir Aux Thorey 2011 du Domaine De Montille (200 € la bouteille) et une belle sélection de sakés, dont un élégant junmai akita (13 € le verre), à moins de s’envoyer le flacon Earth signé Aramasa de la Préfecture d’Akita (180 €).
LES PRIX : menu 230 €, accord mets-sakés 120 €.
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